samedi 26 mars 2016

La plantation de Leila Meacham

Caroline du Sud, avant la guerre de Sécession. Privé de son héritage, Silas Toliver s’associe à son meilleur ami, Jeremy Warwick, pour monter une expédition ferroviaire vers un nouveau territoire portant le nom de Texas. Jessica, fille d’un riche propriétaire terrien, a caché un esclave fugitif. Son père veut la marier avec Silas pour sauver l’honneur de sa famille. Amour, mariages, amitié, trahison, tragédie et triomphe, tous les ingrédients qui ont fait le succès des Roses de Somerset sont là, avec en toile de fond l’esclavage et son abolition, la découverte de l’Ouest, la guerre de Sécession.

Avis et note 

12/20

Dès que ce roman est sorti en poche en janvier dernier il fallait absolument que je me le procure ! 
D'une pour cette couverture très jolie en sépia j'adore ! De deux parce que bien évidemment je vénère la maison d'édition Charleston ! Et de trois parce que je vais visiter le sud des Etats-Unis cet été et qu'il fallait absolument que je lise un livre en relation avec. Donc quoi de mieux qu'une plantation ? 

Tout d'abord il faut savoir que j'adore les romans qui relate la ségrégation aux US, je veux toujours en savoir plus sur cette période incompréhensible de la plus grande puissance mondiale. 

Je pensais donc me replonger dans un roman décrivant le quotidien des plantations mais ce n'était pas du tout cela ! 
Ce roman décrit la vie de trois générations d'une même famille, tout ça entourer d'une "malédiction familiale" due à un mariage critiquable. Comme le dit la quatrième de couverture Silas Toliver va conclure un pacte avec le père de Jessica : s'il se marie avec elle, il aura tout l'argent nécessaire pour construire sa plantation tant rêvée au Texas.

Jusque là tout va bien, ou presque parce qu'il faut savoir que Silas est déjà promis à une jeune femme, qu'il aime de tout son cœur. Donc le rigolo décide de choisir l'argent à l'amour. Ok bon là ça commençait légèrement à m'énerver mais c'est pas grave. Lorsqu'il décide d'épouser Jessica sa mère lui dit qu'il sera frappé par une malédiction familiale. Et c'est au final autour de cela que le livre se construit. Et c'est tout.

ellen page juno dissapointed head turn pony tail

Nous croisons durant près de 400 pages des malheurs, des heureux événements, des malheurs, des heureux événements, des malh.....

En gros je n'ai perçu que cela. Rien d'autre. Et pourtant ce roman se situe dans une période passionnante des USA. La guerre de Sécession, la ségrégation, l'abolition de l'esclavage. Mais malheureusement l'auteur survole un peu tout cela.
Ok Jessica est une fervente défenseure des noirs américains mais c'est survolé.

Ce livre est pour moi légèrement superficiel et sans grand intérêt malgré le fait qu'il soit je l'avoue assez divertissant.

2 commentaires:

  1. Je suis en train de le lire. Je l'ai commencé il y a quelques semaines et depuis je l'ai un peu mis de côté. Il faudrait vraiment que je m'y remette même si ton avis me laisse sceptique sur mes chances d'apprécier ma lecture :)

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    1. Ah mince ....Après vers le milieu ça se lit bien ;)

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