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samedi 27 décembre 2014

Puisque rien ne dure de Laurence Tardieu

Je meurs voilà ce qu'elle m'écrit Vincent je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t'entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n'avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l'écriture d'un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l'oublier ; mais non, ce n'est pas un enfant, c'est Geneviève qui meurt.

Avis et note 

14/20

Roman court donc chronique courte. J'annonce ! :) 

Parce qu'il n'y a pas grand chose à dire à la fin de ce livre. 
J'ai ressenti une très grande tristesse tout au long de ce roman, il est vraiment bouleversant mais très très bien écrit ! 

Ça raconte donc l'histoire d'un couple face à la disparition soudaine de leur fille 10 plus tôt .
Je ne peux pas trop en révéler sinon je vais tout raconter et toi lecteur tu me détesteras donc je vais être brève. 
La femme Geneviève est souffrante et s'éteint petit à petit, elle demande donc à son ex-mari de venir la voir une dernière fois. Là nous découvrons le journal intime de celle-ci s'exprimant sur sa profonde douleur face à la disparition de sa fille.

En 120 pages tout est forcément trop vite traité. L'écriture est rapide comme si l'auteur voulait nous engouffrer dans cette histoire le plus rapidement possible. Grâce à cela nous sommes très vite impliqué dans leur histoire jusqu'à espérer avec eux le retour de la fillette. 

Après 120 pages ne suffit pas malheureusement au lecteur à s'attacher aux personnages et à vraiment s'impliquer. 
En revanche très belle performance de l'auteur. 

Un roman profondément triste qu'on oublie pas. 

Lecteurs Touchés / Coulés : Vous avez aimé Les gens heureux lisent et boivent du café


Ce livre est tellement TRISTE 


dimanche 21 décembre 2014

13 à table !


Le livre réunit les œuvres d'un éventail d'écrivains bien connus. Ont ainsi participé au projet : Marc Levy, Eric-Emmanuel Schmitt, Françoise Bourdin, Guillaume Musso, Maxime Chattam, Alexandra Lapierre, Agnès Ledig, Pierre Lemaitre, Frank Thilliez, Jean-Marie Perier, Gilles Legardinier, Bernard Werber, et Tatiana de Rosnay.

13 auteurs pour 13 nouvelles centrées autour d’un thème commun : un repas. Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, retrouvailles inattendues… Du noir, de la tendresse, de l’humour, de l’absurde, à chacun sa recette.


Avis et note 

15/20

J'ai hésité à noter ce livre étant donné que c'est un recueil de plusieurs nouvelles. Mais bon je voulais absolument montrer que c'était une véritable réussite.

13 à table est donc un roman regroupant 13 nouvelles des plus grands auteurs contemporains français. 
J'étais super emballée pour cela mais surtout pour le geste. 1 livre acheté = 3 repas offerts aux restaurants du cœur. D'une j'allai me faire plaisir mais de deux j'allai faire plaisir aux autres alors ni une ni deux je me suis lâchée sur ce livre. 

Le but étant au départ d'écrire une nouvelle sur le thème du repas. Étrangement certains n'ont pas du tout respecté cette consigne (exemple de Marc Levy promis je ne dirai pas beaucoup de mal de lui dans cette chronique même si ça me tente vraiment).

Je vais débuter avec les nouvelles que j'ai vraiment apprécié parce qu'elles sont plus nombreuses. Ma préférée est sans nul doute celle d'Alexandra Lapierre (nulle, nullissime en cuisine), auteure dont je n'avais jamais entendu parlé. C'est donc une agréable surprise d'être emballée par une auteure qu'on ne connait pas. La nouvelle d'Alexandra Lapierre est drôle et simple. Je trouve qu'il est facilement visible qu'elle a entrepris cette nouvelle avec joie car elle allait nous parlé que de choses drôles et prenantes. Son personnage (très mauvais en cuisine comme moi) m'a beaucoup fait rire et penser à moi. Et la fin est géniale ! Bravo donc à elle. 
La nouvelle de Gilles Legardinier est celle que j'attendais le plus et je n'ai pas été déçue elle est magnifique. Entre rires, larmes et joie, la vie comme toujours dans sa plume. De plus ce que j'ai le plus aimé est le fait qu'il s'est inspiré de ses propres aventures pour écrire sa nouvelle. Et encore merci à lui de nous adresser un petit mot gentil à chaque fin de roman. 
Et la troisième des nouvelles que j'ai le plus aimé est celle d'Eric-Emmanuel Schmitt. Son histoire est poignante et terriblement triste mais si belle. De toutes façons quand ça parle de chiens moi je suis une guimauve :) 

En ce qui concerne les déceptions, je dirai que Marc Levy est en tête avec une histoire ne collant pas au thème déjà et étant trop facile. Confronter la situation d'un juif et d'un musulman mouais y'a mieux comme sujet plus gaie. Et la fin est surfaite et évidente. J'ai pas aimé. 
Musso m'a légèrement déçue. C'est pour cela que je tairai cet épisode de ma vie de lectrice. (lol)

En revanche j'ai été raviiiie de découvrir la plume de Maxime Chattam depuis le temps ! Et je pense me laisser tenter par un de ses romans courant année 2015 : grand programme ! 

Merci aux 13 auteurs et aux éditions Pocket d'avoir entrepris cette belle mission. 

Lecteurs Touchés / Coulés : Vous souhaitez découvrir de nouveaux auteurs français et faire un beau geste




samedi 20 décembre 2014

La Déesse des petites victoires de Yannick Grannec

Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle. 
Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l'establishment en refusant de céder les documents d'une incommensurable valeur scientifique. 
Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d'Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles. La vieille femme sait qu'elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n'a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l'après-guerre ; de l'Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l'idéal positiviste à l'avènement de l'arme nucléaire, Anna découvre l'épopée d'un génie qui ne savait pas vivre et d'une femme qui ne savait qu'aimer. 
Albert Einstein aimait à dire : 'Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gödel. 'Cet homme, peu connu des profanes, a eu une vie de légende : à la fois dieu vivant de l'Olympe que représentait Princeton après la guerre et mortel affligé par les pires désordres de la folie. Yannick Grannec a réussi, dans ce premier roman, le tour de force de tisser une grande fresque sur le XXe siècle, une ode au génie humain et un roman profond sur la fonction de l'amour et la finalité de l'existence.

Avis et note

10/20

Ce fut long mais me revoilà accompagnée d'un roman qui m'a beaucoup déçue malheureusement.

Je vous présente le livre qui a fait produire en moi le plus grand ascenseur émotionnel de l'année ! 
J'ai adooooooré le début je me suis même dit qu'enfin j'allai lire un lire un livre innovant que je n'ai jamais eu l'occasion de lire. 

Et bien il est vrai que ce livre sort de l'ordinaire. 
Nous avons rendez-vous avec Adèle inconnue au bataillon accompagnée d'Anna. Celle-ci veut convaincre la vieille dame de lui donner ou plutôt de d'offrir les archives de son mari grand mathématicien. Cette histoire est presssque vraie. Kurt Godel a réellement existé, il était un ami intime du grand Einstein. 

Jusqu'à là tout va super bien. L'histoire est super intéressante entre la rencontre d'Adèle et de Kurt, leur fuite de l'Autriche nazie, leur arrivée sur le sol américain. Bref tout est super bien écrit et leur histoire est très intéressante. 

J'ai aussi aimé le fait que Kurt essaye d'expliquer les mathématiques et la philosophie à Adèle et à nous en même temps. Cela est bien exprimé et j'ai adoré essayer de comprendre tout cela (même si je suis d'une filière à l'origine d'économie plus terre à terre tu meurs). 

Arrive le moment où ils s'installent à Princeston et où la vie d'Adèle (sans jeu de mots) devient ennuyeuse sauf que cet ennui l'auteur nous le fait tellement ressentir que ça en devient lassant ! NOUS AUSSI ON S'ENNUIE ! 

Kurt devient un personnage insupportable ! J'ai vraiment détesté la fin de ce roman. Tout est sombre mais même pas triste. C'est lisse et sans intérêts. 
On s'ennuie, on déteste les personnages et Kurt arrive à nous faire dégoûter de la vie. Pas mal !

Un début donc prometteur mais une dernière partie de roman odieuse.

Lecteurs Touchés / Coulés : Vous avez aimé Madame Hemingway et vous adorez les sciences  


A la fin du livre c'est difficile ...



samedi 29 novembre 2014

Les divins secrets des petites ya-ya de Rebecca Wells


"Une danseuse de claquettes maltraite ses enfants..." Quand Vivi Walker lit dans le "Sunday New York Times" le portrait que brosse d'elle sa fille Siddy, metteur en scène à succès, elle la renie sur le champ. Afin d'aider à renouer le dialogue entre la mère et la fille, les amies intimes de Vivi finissent par la persuader d'envoyer à Siddy son album souvenir : "Les divins secrets des petites ya-ya".
Siddy va alors plonger dans l'univers des ya-ya, du nom cajun que les quatre amies se sont donné lors de leur folle jeunesse en Louisiane. Elle découvre un petit groupe à part, soudé par une amitié que rien n'a jamais pu affaiblir. A travers ces souvenirs fragmentés, Siddy découvre ainsi une image inattendue de l'exubérante Vivi, une femme meurtrie que seul le soutien indéfectible de ses amies a pu maintenir debout.

Avis et note 

12/20

Ce livre a atterri dans mes mains par hasard. Généralement je n'achète pas de livres que je ne connais pas où que je n'avais pas prévu d'acheter. 
Mais celui-ci m'a vraiment donné envie par sa quatrième de couverture assez tentante. 

Quand j'ai lu la quatrième, je me suis rappelée d'un film que j'avais pris en cours de diffusion un dimanche soir sur une chaîne perdue genre la 6ter. Et j'avais bien raison ce film de 2002 je crois, avec Sandra Bullock est inspiré de ce roman. 

Je me suis donc laissée guider par ce livre que je ne connaissais pas du tout, dont je n'avais pas eu de retours positifs ou négatifs.

Et je dois bien le dire j'ai mis 2 semaines à lire ce livre et le début a été un calvaire ! 
Je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, les personnages ont du mal à se dévoiler, l'histoire entre Siddy et sa mère est très peu expliquée au début.
Et puis arrive le milieu du roman et ENFIN tout commence à apparaître. L'explication qu'on attendait arrive, les Yaya nous ouvrent leurs portes, leurs histoires. Et là j'ai adoré, j'ai adoré les Yaya elles sont toutes attachantes malgré leurs différences. L'auteurs distingue bien les 4 personnages. 
Nous en savons un peu plus sur l'histoire de Vivi, pourquoi elle est devenue une mère maltraitant ses enfants etc. 

Mais j'ai vraiment détesté la fin. Lorsque l'auteure cherche à trouver des excuses à Vivi et commence à la tourner en ange. 
Il faut savoir qu'elle battait ses enfants et qu'elle est alcoolique mais l'auteure donne des excuses à tout ce qu'elle a pu faire endurer à ses enfants et pour moi c'est à cet instant que le livre prend un mauvais tournant. 
C'est au final Siddy qui s'excuse auprès de sa mère et non pas l'inverse...c'est un peu le monde à l'envers ce livre.

Malgré tout j'ai vraiment adoré les passages sur l'histoire des Yaya et leurs 400 coups. 
Ce livre fait sourire mais reste néanmoins ordinaire.

Lecteurs touchés / coulés : Vous aimé les histoires d'amitié. 


On s'ennuie quand même un peu...



samedi 15 novembre 2014

Si tu me voyais maintenant de Cecelia Ahern

Une existence réglée comme du papier à musique : de son emploi du temps à ses émotions, Elizabeth a tout planifié pour ne plus souffrir. Mais lorsqu'un inconnu fait irruption dans sa vie cette mécanique si bien huilée se dérègle. Insouciant, spontané, en quête perpétuelle d'aventures, le mystérieux Ivan semble touché par la grâce. Peu à peu, la jeune femme baisse le bouclier qui protégeait son coeur et sort de sa carapace. Mais que sait-elle d'Ivan ? D'où vient-il ? Est-il vraiment celui qu'il prétend être ou n'est-il qu'une illusion ?

Avis et note

8/20


Il est vraiment rare que je note un livre aussi durement et si vraiment j'étais plus dure j'aurai mis une note nettement inférieure. Mais je respecte tellement cette auteure que je ne pourrai pas mettre en dessous.

Je pense sincèrement que ce roman est une sorte de faute de parcours de Cecelia Ahern.
Cette histoire est pour moi presque ratée.
Je m'explique.

L'histoire avait finalement tout pour faire un bon petit livre détente à la Cecelia Ahern et pourtant je me suis vraiment prise la tête à finir ce tout petit livre.
Ça raconte donc l'histoire d'Elizabeth jeune femme ayant sous son ail son neveu que sa sœur a abandonné. Travaillant entant que décoratrice d'intérieure, ne vivant que pour ça et étant malheureuse en amour, Elizabeth est une femme mal dans sa vie.
Sauf qu'un jour un homme va rentrer dans sa vie mais cet homme va s'avérait être l'ami imaginaire de son neveu. 
Vu comme ça on se dit que ce roman a toutes ses chances pour me plaire. Et bien c'est raté, les passages sont lourds de descriptions sans grand intérêt, les personnages ne sont pas assez traités pour qu'on s'y attache. Et ce qui m'a le plus choqué ce sont des bouts d'histoire bien trop vite délaissés. Par exemple l'histoire d'avec sa mère est pour moi l'une des plus importantes et pourtant elle est étudiée en deux trois mouvements !!
De plus celle avec sa sœur est encore plus survolée tout comme la relation entre son neveu et elle. 

Bref concernant le corps de l'histoire je suis carrément sceptique.

Et ce que je retiens d'encore plus mauvais ne concerne malheureusement pas l'auteure mais l'édition ! Quel manque de respect le plus total envers d'une les lecteurs et de l'autre l'auteure avec des fautes d'orthographes en veux tu en voilà. Encore pire des fautes de frappe ! Je remercie donc l'édition J'ai lu pour ce manque de professionnalisme !

Voici donc un livre que je ne conseille malheureusement à personne. 

Voilà ce que je fais à ceux qui ne respectent pas les livres 

dimanche 9 novembre 2014

Quitter le monde de Douglas Kennedy


Le soir de son treizième anniversaire, lors d'une énième dispute entre ses parents, Jane Howard annonce qu'elle ne se mariera jamais et n'aura jamais d'enfants.

Mais sommes-nous maître de notre destinée ? Une quinzaine d'années plus tard, Jane est professeur à Boston et amoureuse de Theo, un homme brillant et excentrique qui lui donne une petite Emily. A sa grande surprise, Jane s'épanouit dans la maternité. Mais la tragédie frappe et Jane, dévastée, n'a plus qu'une idée en tête : quitter le monde. Alors qu'elle a renoncé à la vie, c'est paradoxalement la disparition d'une jeune fille qui va lui donner la possibilité d'une rédemption.
Lancée dans une quête obsessionnelle, persuadée qu'elle est plus à même de résoudre cette affaire que la police, Jane va se retrouver face au plus cruel des choix : rester dans l'ombre ou mettre en lumière une effroyable vérité...

Avis et note

10/20

Belle déception. 
J'avais adoré La poursuite du bonheur, en revanche concernant celui-ci, je suis vraiment déçue et un peu surprise.

Un peu surprise parce que je n'ai pas du tout reconnu l'écriture de Douglas Kennedy par rapport au premier roman que j'ai lu de lui.
La poursuite du bonheur c'est l'envie d'aller de l'avant c'est la recherche du bonheur, de la belle vie. 
Que quitter le monde c'est tout l'inverse. C'est l'envie de partir pour toujours.

Ce livre est vraiment très déprimant je le déconseille à ceux qui n'aime lire que de belles histoires positives.
Parce que oui, je trouve que Quitter le monde est ultra pessimiste sur la vie.
En même temps le personnage de Jane est très dure. Elle va vivre tout au long de sa vie que des malheurs. 
C'est un livre très gros presque 700 pages de malheurs finalement. 700 pages de dépression totale. Et j'ai vraiment détesté cela pourtant j'ai lu beaucoup de livres tristes mais pas de cette façon. Là c'est vraiment très douloureux et sans attachements. 
Oui parce que je ne me suis pas attachée à Jane malgré ses nombreux moments de malheurs. J'ai même envie de dire que j'avais envie de la quitter au plus vite pour pas être aussi déprimée quelle.

Néanmoins je souligne le talent indéniable de Douglas Kennedy, c'est très bien écrit. Par contre je lui rapproche une chose dans son récit, c'est le fait qu'il attache beaucoup trop d'importance à des choses que je ne pensais pas intéressantes, alors que quand il se passe quelque chose de très important pour l'histoire, il fait passer ça en une page !

D'autant plus que la dernière partie du roman est pour moi inutile ! Je n'ai pas compris l'envie de l'auteur d'inclure Jane dans une enquête criminelle...Elle aura donc été tradeuse, prof, bibliothécaire et la voilà maintenant embarquée dans une histoire sordide. Je trouve que c'est trop enfoncer le couteau dans la plaie.
Faire de l'histoire de Jane, l'histoire la plus triste qu'il n'ait jamais existé.  

Je me suis trop vite lassée de ce roman.

Lecteurs Touchés / Coulés : Vous avez aimé tous les livres de Douglas Kennedy


Tout au long du roman on se dit que...


samedi 25 octobre 2014

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman


Qu'avez-vous fait de vos rêves de jeunesse ?
À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu'elle va hériter de l'empire de cosmétique familial. 
Mais, à sa grande surprise, elle ne reçoit qu'un vieux papier jauni et chiffonné : la liste des choses qu'elle voulait vivre, rédigée lorsqu'elle avait 14 ans. Pour toucher sa part d'héritage, elle aura un an pour réaliser tous les objectifs de cette life list... Mais la Brett d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec la jeune fille de l'époque, et ses rêves d'adultes sont bien différents. 
Enseigner ? Elle n'a aucune envie d'abandonner son salaire confortable pour batailler avec des enfants rebelles. Un bébé ? Cela fait longtemps qu'elle y a renoncé, et de toute façon Andrew, son petit ami avocat, n'en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s'y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C'est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que...

Avis et note 

16/20 


Perfecto ! 
Ce livre est parfait pour se détendre et passer un excellent moment ! 

On plonge donc dans la vie de Brett (oui ce nom est bizarre mais tout vous sera expliqué dans le livre. En attendant, je me suis forcée pendant tout le roman à ne pas penser à Rhett Butler...) cette jeune femme a un avenir parfait, une relation amoureuse parfaite, un appartement parfait bref une vie parfaite ....selon elle. Mais sa conception de la vie va changer du tout au tout suite au décès de sa mère.

Parlons en de cette maman très touchante, elle est décédée nous le savons dès que nous lisons la première page et pourtant nous avons réellement l'impression de l'avoir auprès de nous tout au long du roman. Pourquoi ? Parce que Brett va apprendre que sa mère lui donnera son héritage qu'à une seule conditions, ou à plusieurs je dirai. Elle doit réaliser les rêves de petites filles qu'elle avait. Quoi de plus niais vous allez me dire ? 

Et bien pas du tout. Ce livre nous rappelle combien nos désirs changent à cause de notre environnement, à cause de la société qui nous oblige à enterrer notre joie, nos rêves et nos aspirations d'enfant. 
Sommes-nous finalement ce que nous étions enfant ? ce livre nous fait grandement réfléchir.

Ce roman est très bien construit, nous sentons que l'auteure a réfléchit sur la construction du roman. Tout se regroupe très facilement même si il est vrai que tout ce qu'il se passe dans ce livre est presque irréalisable. Mais moi j'y aie cru ! Parce que j'avais envie d'y croire ! 

Je pense sincèrement que ce roman peut être une petite thérapie pour les personnes ayant perdue un être cher. C'est une sorte de tendre rendez-vous avec la mort.  

Légère déception pour le choix final de l'auteure concernant Brad et Brett...

Lecteurs Touchés / Coulés : Vous aimez les belles histoires qui se finissent bien et qui au départ n'étaient pas gagnées. 


Moi, pendant tout le long du roman ...




samedi 18 octobre 2014

Avant toi de Jojo Moyes

Quand Lou apprend que le bar où elle est serveuse depuis des années, met la clé sous la porte, c’est la panique. En pleine crise, dans ce trou paumé de l’Angleterre, elle se démène pour dégoter un job qui lui permettra d’apporter à sa famille le soutien financier nécessaire. On lui propose un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. C’est alors que la jeune femme découvre Will, un jeune tétraplégique qui rêve de mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

Avis et note 

16/20

Par où commencer tant il y a à dire de ce roman ? 

Je commencerai bien par commenter la magnifique couverture qui n'a fait que pousser ma carte bancaire à l'achat. J'ai rarement vu une couverture aussi jolie et aussi puissante. Je trouve qu'elle parle beaucoup, elle est mélancolique, douce, belle comme l'histoire finalement. 
Donc bravo aux éditions Milady qui nous réserve toujours de jolies couvertures ! 

Il faut tout d'abord savoir que ce roman n'est pas un copié-collé de toutes les histoires qu'on a pu lire ou voir au cinéma sur l'amour entre un handicapé et une femme (ou l'inverse). Non, je trouve que ce roman revisite magnifiquement bien cela. 
Et pourtant je vous avoue que c'était ma première peur en ouvrant ce livre. Je me suis dit que j'allais encore tomber sur du mélodrame à deux balles, une histoire là que pour nous faire pleurer voir même culpabiliser. 
Et bien détrompez vous cette histoire est majestueuse ! 

Ce ne sont pas des pleurs du début jusqu'à la fin, bien au contraire, c'est de la joie, du rire, des larmes (certes), de l'amour, de l'amitié :  la vie quoi. 

Et dès le début on fait tout de suite confiance à Jojo Moyes, on sait qu'elle réussira son pari. 
L'écriture est juste parfaite pour ce style de roman, je dirai même qu'elle est à la frontière du poétique dans certains passages. 
Cette écriture et l'histoire assez bien ficelée rendent le livre très addictif je l'ai lu en 4 jours ! 

Parlons maintenant des personnages où là je donne une mention spéciale. Lou est hyper méga compréhensible, on s'identifie totalement à elle d'autant plus qu'elle est une fille de ce qui a de plus banale. 
Will est mon personnage préféré dans ce roman, il n'est pas ce genre de personnage qu'on aimerait protéger blablabla. Non il est handicapé certes mais c'est toujours un homme de ce qui là aussi de plus banal. Il est drôle, intelligent, sûre de lui, finalement tout ce qu'on ne voit pas dans les romans ou films avec un handicapé. Jojo Moyes a été très intelligente de mettre en lumière le fait que Will était resté lui même, même après l'accident. 

Ces deux personnages font inévitablement la force de ce roman mais pas que. 

Le décor est somptueux, j'ai parfaitement imaginé les différents décors de ce roman. L'Angleterre en automne, en hiver était parfaite. 

La Fin : 

Je ne vais pas vous mentir qu'on se doute évidemment de la fin dès le début, mais pleins de choses nous font tout de même douter. Ce livre est un compte à rebours, une mission dans un livre d'amour. 

La fin est littéralement poignante, j'étais dans le bus lorsque je l'ai fini et sincèrement j'ai presque eu la larme à l'oeil, plus rien autour de moi ne compter. Seuls Lou et Will étaient là. 


Pour conclure c'est le genre de livre hyper méga triste sur l'instant T, mais quand on y réfléchit il nous fait apprécier les belles choses de la vie. 


Lecteurs Touchés / Coulés : Amateurs, amatrices de beaux romans d'amour.


Bon finalement on rit, on pleure, on rit, on pleure...


Moi, à la fin du livre ...


samedi 11 octobre 2014

Chroniques de San Francisco tome 3 d'Armistead Maupin


Voici le troisième épisode des Chroniques de San Francisco, un feuilleton romanesque à l'humour décapant !

"Entre un ouvrier au grand coeur, une star de cinéma et son médecin favori - Jon Fielding, pour ne pas changer - Michael court toujours après l'homme de sa vie, Mary Ann, entrée à la télévision, court après le scoop de la sienne. DeDe revient de loin et Mme Madrigal cultive les petites herbes dans son jardinet... Ajoutez à cela quelques kidnappings, une course-poursuite entre l'Alaska et Barbary Lane, et vous aurez une idée de ce pétillant roman d'où on ressort tout étourdi, un sourire bêta scotché sur les lèvres...

Avis et note 

15/20 

Je n'ai pas pu attendre de lire le troisième tome de la magnifique saga des chroniques de San Francisco ! 

J'ai commencé cette saga en août dernier et je suis littéralement tombée en amour ! 
Le premier tome a été une belle surprise, le deuxième m'a encore plus emballé et le troisième est une confirmation ! 

C'est vraiment le mot, Armistead Maupin aurait dû l'appeler la confirmation. Parce que voilà ce roman vérifie que cette saga est d'une véritable qualité. 
Nous retrouvons les personnages avec soulagement. C'est clairement un manque. J'avais un peu l'impression d'avoir quitté des amis depuis un mois et d'enfin les retrouver pour passer une soirée mythique ! 

L'intrigue est encore superbe. Bon clairement on se demande comment les personnages peuvent autant vivre de trucs en une semaine mais pourtant on est dedans et on y croit. Tant qu'on y croit l'auteur peut nous faire avaler n'importe quoi. Je suis même sûre qu'il pourrait faire épouser l'héroïne a un éléphant je serai autant emballée...c'est dire !

La confirmation oui mais un chouilla en dessous des deux premiers. L'histoire est super intéressante, les personnages sont toujours attractifs mais mais mais MICHAEL !!! Oh Michael .... et bien il n'était pas forcément LE personnage de ce tome et pourtant c'est celui que j'aime le plus !! 
Bon c'est le seul défaut de ce roman hein. Sans dec LISEZ CETTE SAGA ! 

En attendant le quatrième m'attend très sagement dans ma bibliothèque et je crois qu'il ne va pas faire long feu. 


Lecteurs Touchés / Coulés : Toi lecteur normalement constitué aimant rire. 

  Armistead Maupin....


Dans l'attente du quatrième !



dimanche 5 octobre 2014

Très chère Sadie de Sophie Kinsella

Lara, vingt-sept ans, est dans une mauvaise passe : son fiancé est parti tomber amoureux d'une autre, son associée fait la fête sur une plage à Bali pendant que leur business de recrutement frôle dangereusement la faillite, et la voilà forcée d'assister à la crémation d'une très vieille grand-tante qu'elle a dû voir cinq fais tout au plus. Heureusement, Lara n'est pas seule. Car voici que surgit Sadie : une fille épatante, tout droit sortie des années vingt, fan de charleston et de soirées cocktail, de belles toilettes et de beaux garçons ; une vraie diablesse qui a aussi le chic pour apparaître aux moments les plus inopportuns et qui cultive une curieuse obsession pour un mystérieux collier. Au contact de cette nouvelle amie, Lara va comprendre qu'ajouter un peu de vintage, un brin de fantaisie et une touche de magie peut résoudre bien des soucis. Mais qui est vraiment cette très chère Sadie ?

Avis et note 

11/20

7ème Sophie Kinsella et il va peut être falloir que j'arrête de m'obstiner à lire ce genre de roman car quand on aime pas on aime pas. 

Très chère Sadie c'est de la pure chick litt. Du divertissement, de l'amour, de l'humour, des pleurs, un rebondissement déguisé en rupture ou en engueulade. Bref ce roman plaira sans nul doute aux addicts des chick litts. 

J'ai mis 11/20 parce que ce n'est décidément pas mon style de lecture mais je comprends pourquoi il est apprécié. Et tout particulièrement ce roman-ci. 

Ce roman est drôle et très simple à lire. Il conviendra aux personnes voulant fuir la grisaille du quotidien. 
Ce que je lui reproche c'est son manque d'originalité. Pour moi, Très chère Sadie n'est pas une lecture inoubliable, il n'y a même pas un petit détail que je n'oublierai pas dans ce roman. 
Et c'est bien cela que je reproche aux chick litts, ils ne me marquent pas et n'apportent rien à ma lecture. Ils servent tout simplement à passer le temps. 

L'histoire d'un fantôme qui apparaît dans la vie d'une héroïne ...mouais bof.
De plus ce qui est dommage c'est le manque de "réalité" si je puis dire dans ce thème. On peut faire entrer un fantôme dans une histoire avec une once de réalité et carrément embarquer le lecteur dans une sorte de "réalité-fiction", mais là Sophie Kinsella n'a pour moi pas réussi le pari. Je n'y ai pas cru une seule seconde. 

La relation entre la grande tante Sadie et sa petite nièce Lara n'est pas vraiment touchante. Je m'attendais à la fin à être particulièrement touchée et bien non. 
Parlons justement de la fin qui est assez longue à venir (d'autant plus qu'on s'attend très rapidement à cette fin), c'est assez répétitif et assez mal négocié. 

Je ne conseillerai pas tellement cette lecture qui pour moi mêle le fantastique-chick litt-romance-drame d'une manière assez approximative. 

Lecteurs Touchés / Coulés : Amatrices de chick litt et de fantastique , vous vous régalerez  ! 

Moi...à la fin du livre






dimanche 28 septembre 2014

La Princesse des glaces de Camilla Läckberg


Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l'œuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint. 

A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge clans les strates d'une petite société provinciale qu'elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d'autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d'un peintre clochard - autre mise en scène de suicide. 

Au-delà d'une maîtrise évidente des règles de l'enquête et de ses rebondissements, Camilla Läckberg sait à merveille croquer des personnages complexes et - tout à fait dans la ligne de créateurs comme Simenon ou Chabrol - disséquer une petite communauté dont la surface tranquille cache des eaux bien plus troubles qu'on ne le pense.

Avis et note 

15/20


Intriguée depuis très longtemps par ces couvertures noires, sombres décorées seulement d'un liseré rouge et d'une illustration des plus glauques, il fallait absolument que je découvre ce qui se cachait derrière toute cette mascarade. 

Et bien je n'ai pas été déçue. 

La princesse des glaces est un roman du genre de ce qui a des plus classiques. Du suspens, des révélations chocs, du frisson, des intrigues, ce roman est truffé de tout ça. 
Bref en lisant ce roman, on n'est vraiment pas déçue de ce qu'on l'on y trouve.

L'histoire commence très fort et est des plus prometteuse. Erica découvre son ancienne meilleure amie baignant dans son sang, tout paraît être alors une tentative de suicide. Mais comme nous le dit la quatrième de couverture nous sommes loin du compte.
A travers une atmosphère toute particulière aux romans nordiques, baignée dans la brume et le froid scandinave, le lecteur est absorbé par cette histoire haletante. 

Le rythme est certes lent mais nous n'avons qu'une hâte, c'est de découvrir le fin mot de l'histoire, ça devient même insupportable, il fallait que je sache ! 

Je considère que ce polar est parfait pour les lecteurs voulant débuter dans ce genre. Il y a tout ce qu'il faut et les personnages sont très attachants.

Rien que pour les deux personnages Erica et Patrik, je me lancerai sans hésiter dans le deuxième tome de la saga. 

Lecteurs Touchés / Coulés : Vous désirez débuter dans le  polar/thriller ou bien vous êtes au contraire férus de ce genre. 

Moi en découvrant la couverture.